Rencontre avec Frédérique K, par Tristan Bacro...
"D'être là, devant ses toiles, on me parle, on m'en parle, et cela m'embarrasse prodigieusement. On me dit qu'elle est seule et qu'elle peint enfermée dans sa musique. On me dit qu'elle a ses raisons. Profondes. Son histoire... Tu m'étonnes. Ce qu'elle fait, c'est qu'elle te prend dans sa guerre intime. Elle te balance en plein cyclone, dans le silence de son œil. Œil clinique. Elle te jette au visage une part du monde toute crue. Par résonance, parce que tu es un gentleman, tes vêtements se désagrègent. Et dans ces conditions, pris entre deux glacis où tu es son (Suite)
"D'être là, devant ses toiles, on me parle, on m'en parle, et cela m'embarrasse prodigieusement. On me dit qu'elle est seule et qu'elle peint enfermée dans sa musique. On me dit qu'elle a ses raisons. Profondes. Son histoire... Tu m'étonnes. Ce qu'elle fait, c'est qu'elle te prend dans sa guerre intime. Elle te balance en plein cyclone, dans le silence de son œil. Œil clinique. Elle te jette au visage une part du monde toute crue. Par résonance, parce que tu es un gentleman, tes vêtements se désagrègent. Et dans ces conditions, pris entre deux glacis où tu es son (Suite)



